Ce qui est important

Voici un texte j’ai lu il y a quelque temps déjà Je le trouve absolument éclairant et c’est pourquoi j’ai voulu le partager avec vous. Je vous le livre ainsi et vous écris quelques réflexions par la suite.

Ce qui est important

« Je me sens triste ! » dit une vague de l’océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu’elle. « Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. »

Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n’existe que parce que tu t’attaches à l’apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. »

« Ne suis-je donc pas une vague ? »

« La vague n’est qu’une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l’eau. »

« L’eau ? »

« Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l’eau, tu n’accorderas plus d’importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »

Avoir à l’esprit que l’humanité fait partie d’un ensemble est important. Car l’être humain se considère souvent comme le centre des choses en s’arrogeant des droits particuliers qui n’ont pas de raison d’être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu’il n’a pas, sans voir ce qu’il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis.

Zen

Ce texte montre qu’encore une fois qu’il n’y a rien pour rien. Il illustre parfaitement ma démarche et ma pensée en démontrant que finalement, nous somme un tout. Que les actions de chacun retentissent forcément sur les autres.

Je pense que nous devons vraiment comprendre que notre manière de penser égoïste ne fait pas partie de ce que nous sommes et ce pourquoi nous sommes créés. C’est au collectif que nous devons d’abord penser car ce « collectif » c’est en fait nous-mêmes.

Nous sommes une seule et même entité. Tant que nous n’aurons pas intégré que chaque mauvaise action que nous faisons aux autres est renvoyée sur nous, nous irons dans le mauvais sens. Comme dans un miroir, nous y verrons un mauvais reflet et nous souffrirons. Nous serons malheureux et nous n’arrêterons pas de nous en plaindre. En faisant du mal aux autres, en les méprisant, en les maltraitant, c’est nous même que nous atteignons.

Il serait tellement plus facile d’être gentil et de tendre la main. Il serait tellement plus facile d’être tolérant et de comprendre. D’être dans le partage avec l’autre. Là, nous pourrions enfin exprimer notre vraie nature d’humain et réaliser des miracles.

Lorsque je lis ce texte, je me dis aussi qu’en fait nous devrions pas penser que nous sommes tristes et seuls. Parce que finalement, nous ne sommes jamais vraiment seuls. Nous sommes tous liés. Et c’est par nos actions de tous les jours que nous pouvons améliorer ce lien et améliorer notre vie et celles des autres.

Nous avons en nous cette présence, réconfortante. Comme un seul « être puzzle » , composé de milliards de petites pièces, nous respirons à l’unisson. Comme un seul cœur, nous devons battre à l’unisson et vivre en ensemble. Nous ne sommes pas seuls et nous devons continuer de cheminer dans l’amour et la confiance.

Ce texte, pour moi, parle aussi de lâcher prise. Une chose que nombre d’entre nous n’arrivent pas forcément à faire. Nous accordons une place démesurée dans notre vie à des choses qui n’en ont que très peu. Et nous laissons de côté les choses importantes qui pourraient nous apporter le bonheur.

La société s’est accaparée notre vie, notre temps, notre corps. Il faudrait essayer de nous réapproprier nos vies et ne plus se rendre malades pour des choses qui n’ont pas vraiment d’importance au final. Plus facile à dire qu’à faire je vous l’accorde mais c’est un exercice permanent. Et un jour, nous réussirons cet exercice car nous apprenons de nos erreurs.

Je pense aussi que le plus grand enseignement que l’on doit retirer de ce texte c’est d’arrêter de se dévaloriser. Nous ne sommes pas moins ni plus que son voisin. Je ne cesserai jamais de le répéter mais, pour moi, chaque être est unique et magnifique. Parfois, c’est comme une rose. Elle est la plus jolie des fleurs mais elle a des épines.

En revanche, si nous faisons l’effort de la nettoyer et d’élever ces épines, cette rose transformée va resplendir de mille feux. Ne pensons pas que nous sommes nuls ou moins que les autres. Nous sommes un miracle !

Il faudrait que nous arrêtions sans cesse de juger les autres, interpréter les choses, tout ramener à soi et ainsi penser que nous sommes le centre du monde. Et d’agir comme si la Terre ne pouvait plus nous porter. Nous avons quelquefois l’idée que nous sommes supérieurs ou inférieurs à l’autre. Mais je pense qu’il n’en est rien. Nous sommes tous différents.

Toutefois, nous n’en sommes pas moins tous des humains, tous ensemble, tous liés. Il faut faire le travail de chercher en nous nos qualités et aussi nos défauts. De les regarder en face, honnêtement. De commencer à s’accepter tel que l’on est mais ne jamais cesser de s’améliorer. Et un jour, peut-être pas si éloigné, nous arriverons à nous aimer.

Mélanie – My Original Nature

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